Comment survivre à un vol de 12 heures sans souffrir ?

Comment survivre à un vol de 12 heures sans souffrir ?

Lorsque l'on réserve un voyage à l'autre bout du monde, on pense d'abord à la destination.

Les plages de Thaïlande.

Les gratte-ciel de New York.

Les temples du Japon.

Les paysages grandioses du Canada.

Puis, quelques jours avant le départ, une autre réalité nous rattrape.

Temps de vol : 12 h 15.

À cet instant, l'excitation laisse souvent place à une petite inquiétude.

"Comment vais-je tenir aussi longtemps assis ?"

"Est-ce que je vais réussir à dormir ?"

"Et si j'arrive complètement épuisé ?"

Si ces questions vous traversent l'esprit, rassurez-vous : vous êtes loin d'être le seul.

Même les voyageurs les plus expérimentés reconnaissent qu'un long-courrier reste une épreuve physique et mentale. Douleurs dans le dos, jambes lourdes, air sec, repas servis à des horaires inhabituels, bruit constant, sommeil perturbé… tout est réuni pour arriver fatigué à destination.

La bonne nouvelle, c'est qu'une grande partie de cet inconfort peut être évitée.

Après plusieurs vols de plus de dix heures, on finit par comprendre que les petits détails font toute la différence. Une bonne place dans l'avion, quelques accessoires bien choisis, une meilleure gestion du sommeil ou encore une bonne hydratation peuvent transformer complètement l'expérience.

L'objectif de ce guide n'est pas de vous faire aimer les vols de 12 heures.

Soyons honnêtes : rester enfermé dans un avion pendant une demi-journée ne deviendra jamais votre activité préférée.

En revanche, il est tout à fait possible de rendre ce moment beaucoup plus confortable, d'arriver en meilleure forme et de profiter pleinement de votre voyage dès votre arrivée.

Voyons d'abord pourquoi les vols long-courriers fatiguent autant notre organisme.

Pourquoi les vols long-courriers sont-ils si fatigants ?

On pourrait croire qu'un vol est reposant.

Après tout, on est assis, on ne fait aucun effort physique et l'on passe plusieurs heures sans vraiment bouger.

Pourtant, après un vol de douze heures, beaucoup de voyageurs ont l'impression d'avoir couru un marathon.

Cette sensation n'est pas qu'une impression.

Votre corps travaille énormément pendant un long-courrier.

L'avion est un environnement très particulier

Même si les avions modernes sont extrêmement confortables, leur cabine reste un environnement artificiel.

À 11 000 mètres d'altitude, il serait impossible de respirer normalement.

C'est pourquoi la cabine est pressurisée.

Cependant, cette pressurisation ne reproduit pas exactement les conditions du niveau de la mer.

La pression ressentie correspond plutôt à celle que l'on trouve en montagne, autour de 1 800 à 2 400 mètres d'altitude.

La plupart des personnes s'y adaptent très bien.

En revanche, le corps doit fournir davantage d'efforts qu'il ne le ferait au sol.

À cela s'ajoute un autre élément souvent sous-estimé : l'humidité.

L'air dans une cabine d'avion est particulièrement sec.

Il n'est pas rare que le taux d'humidité descende sous les 20 %, alors qu'il dépasse généralement 40 à 50 % dans une habitation.

Résultat :

  • bouche sèche ;

  • lèvres qui tirent ;

  • yeux irrités ;

  • peau déshydratée ;

  • sensation de fatigue accrue.

C'est aussi la raison pour laquelle les équipages rappellent régulièrement aux passagers de boire de l'eau.

Ce n'est pas seulement une recommandation de confort.

C'est un véritable besoin physiologique.

Rester assis pendant douze heures n'est pas naturel

Notre corps est conçu pour bouger.

Même lorsque nous travaillons au bureau, nous nous levons régulièrement.

Nous marchons quelques minutes.

Nous changeons de position.

Dans un avion, c'est beaucoup plus compliqué.

Pendant plusieurs heures, les muscles restent pratiquement immobiles.

Les jambes bougent peu.

Le dos supporte constamment le même appui.

Les épaules finissent par se contracter.

La circulation sanguine ralentit légèrement dans les membres inférieurs.

C'est cette immobilité qui explique les douleurs que beaucoup ressentent en descendant de l'avion.

Bonne nouvelle : quelques gestes très simples permettent de limiter largement ces désagréments.

Nous y reviendrons plus loin dans cet article.

Le bruit fatigue plus qu'on ne le pense

Même lorsque tout semble calme, une cabine n'est jamais réellement silencieuse.

Les moteurs produisent un bruit de fond permanent.

La ventilation fonctionne sans interruption.

Des annonces sont diffusées.

Les passagers discutent.

Les chariots circulent dans les allées.

Au bout de plusieurs heures, cette stimulation constante finit par fatiguer le cerveau.

C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles de nombreux voyageurs investissent dans un casque à réduction de bruit.

Au-delà du confort, il réduit la fatigue mentale.

Après plusieurs heures de vol, la différence est souvent impressionnante.

Notre cerveau perd complètement ses repères

Il est trois heures du matin.

Ou peut-être quinze heures.

Impossible de le savoir.

Les volets sont fermés.

Les lumières de la cabine s'éteignent.

Puis se rallument.

Un repas est servi alors que votre organisme n'a absolument pas faim.

Quelques heures plus tard, un petit-déjeuner arrive alors que vous essayiez justement de vous rendormir.

Pendant un long-courrier, notre horloge biologique est complètement perturbée.

Le cerveau ne sait plus vraiment à quel moment il doit dormir, manger ou rester éveillé.

C'est l'une des principales raisons pour lesquelles on arrive parfois complètement "déconnecté" après un vol intercontinental.

Pourquoi douze heures semblent parfois interminables ?

C'est une question que beaucoup se posent.

Comment douze heures peuvent-elles paraître si longues alors qu'une journée de travail passe parfois à toute vitesse ?

La réponse tient en grande partie au manque de stimulation.

Au quotidien, notre attention change constamment.

Nous marchons.

Nous discutons.

Nous travaillons.

Nous utilisons notre téléphone.

Nous faisons des pauses.

Notre cerveau est occupé.

Dans un avion, le décor change très peu.

Pendant plusieurs heures, le paysage reste pratiquement identique.

On regarde souvent sa montre.

Puis l'écran.

Puis de nouveau sa montre.

Et l'on découvre avec surprise que seulement vingt minutes se sont écoulées.

C'est un phénomène parfaitement normal.

Heureusement, quelques astuces permettent de casser cette impression de lenteur.

Nous les découvrirons dans la suite de ce guide.

Le saviez-vous ?
Beaucoup de voyageurs expérimentés évitent volontairement de regarder l'heure pendant le vol. En se concentrant sur un film, un livre ou quelques heures de sommeil, ils ont souvent l'impression que le temps passe beaucoup plus vite.

Avant même le décollage : tout se prépare

Un vol de douze heures ne commence pas lorsque l'avion quitte la piste.

Il commence plusieurs jours avant.

C'est souvent à ce moment-là que se joue une grande partie de votre confort.

Les voyageurs fréquents le savent bien.

Une bonne préparation permet d'éviter de nombreux petits désagréments une fois en cabine.

Choisir le bon siège

Tous les sièges d'un avion ne se valent pas.

Et lorsqu'on passe plus de dix heures à bord, quelques rangées peuvent réellement changer l'expérience.

Le choix dépend avant tout de votre façon de voyager.

Vous aimez dormir ?

Le siège côté hublot est souvent le meilleur choix.

Vous pourrez vous appuyer contre la paroi de l'avion sans être réveillé à chaque passage d'un voisin souhaitant se lever.

Autre avantage : personne ne vous demandera de vous déplacer pour accéder à l'allée.

Vous aimez bouger régulièrement ?

Le siège côté couloir sera plus adapté.

Vous pourrez vous lever dès que vous en ressentirez le besoin.

C'est une excellente option si vous aimez marcher quelques minutes plusieurs fois pendant le vol.

Les sièges à éviter

Lorsque cela est possible, essayez d'éviter :

  • les rangées situées juste devant les toilettes ;

  • les sièges proches des cuisines où l'équipage prépare les repas ;

  • certaines dernières rangées qui s'inclinent parfois moins ;

  • les sièges situés au milieu lorsque vous voyagez seul.

Un peu d'anticipation lors de la réservation peut vous offrir plusieurs heures de confort supplémentaires.

Préparer intelligemment son bagage cabine

Votre valise en soute peut attendre votre arrivée.

Votre bagage cabine, lui, doit contenir tout ce dont vous aurez réellement besoin pendant le vol.

L'objectif est simple :

Éviter de devoir fouiller toutes les trente minutes.

Voici les indispensables que beaucoup de voyageurs emportent systématiquement :

  • un casque à réduction de bruit ;

  • une batterie externe entièrement chargée ;

  • les câbles pour recharger ses appareils ;

  • un masque de sommeil ;

  • des bouchons d'oreilles ;

  • un oreiller de voyage confortable ;

  • une brosse à dents et un petit dentifrice ;

  • un baume à lèvres ;

  • une crème hydratante ;

  • une gourde vide (à remplir après le contrôle de sécurité) ;

  • quelques collations ;

  • les médicaments indispensables.

Regrouper tous ces accessoires dans une petite pochette permet de les retrouver immédiatement sans retourner tout votre sac.

Un détail qui paraît anodin… jusqu'au moment où les lumières sont éteintes et que tout le monde dort.

Les vêtements : un détail qui change tout

On sous-estime souvent leur importance.

Pourtant, ils peuvent rendre un vol beaucoup plus agréable.

La température à bord varie régulièrement.

Au décollage, vous pouvez avoir chaud.

Quelques heures plus tard, la cabine devient beaucoup plus fraîche.

La meilleure solution consiste à superposer plusieurs couches.

Un t-shirt.

Un sweat ou un gilet.

Une veste légère.

Vous pourrez ainsi vous adapter facilement sans avoir trop chaud ou trop froid.

Côté chaussures, privilégiez des modèles confortables et faciles à retirer.

Les pieds ont tendance à légèrement gonfler pendant les longs vols.

Des chaussures trop serrées deviennent rapidement désagréables.

Enfin, choisissez des vêtements souples et respirants.

Un jean très ajusté peut sembler parfaitement supportable pendant une heure.

Beaucoup moins pendant douze.

Dans la prochaine partie, nous verrons comment adopter les bons réflexes dès les premières heures de vol, avant de découvrir les meilleures techniques pour réussir à dormir en avion et arriver à destination beaucoup plus reposé.

Les premières heures de vol : prendre les bonnes habitudes

Une fois installé à votre place, une tentation est presque universelle.

Sortir un film.

Commander une boisson.

S'installer confortablement.

Et ne plus bouger jusqu'à l'atterrissage.

Pourtant, les premières heures du vol sont celles où vous pouvez mettre en place des habitudes qui feront toute la différence par la suite.

Les voyageurs qui arrivent reposés à destination ne sont pas forcément ceux qui voyagent en classe affaires.

Ce sont souvent ceux qui ont appris à écouter leur corps.

Quelques gestes simples suffisent.

Buvez de l'eau... avant d'avoir soif

C'est probablement le conseil que vous lirez le plus souvent.

Et ce n'est pas un hasard.

Comme nous l'avons vu, l'air de la cabine est particulièrement sec. Au fil des heures, votre organisme perd de l'eau sans que vous vous en rendiez vraiment compte.

Le problème, c'est que la sensation de soif arrive souvent tard.

Lorsque vous commencez à avoir la bouche sèche, vous êtes déjà légèrement déshydraté.

Prenez donc l'habitude de boire régulièrement de petites quantités d'eau tout au long du vol.

Pas besoin d'avaler une bouteille d'un seul coup.

Quelques gorgées toutes les trente à quarante-cinq minutes sont généralement suffisantes.

Une petite astuce utilisée par de nombreux voyageurs consiste à remplir une gourde après le contrôle de sécurité. Vous pourrez ainsi boire quand vous le souhaitez sans attendre le passage des boissons.

Votre peau, vos yeux et même votre niveau d'énergie vous remercieront.

Faut-il éviter l'alcool ?

Un verre de vin ou une bière peuvent sembler agréables pour commencer les vacances.

Après tout, beaucoup de compagnies proposent des boissons alcoolisées pendant les repas.

Mais sur un long-courrier, mieux vaut rester raisonnable.

En altitude, les effets de l'alcool peuvent être ressentis plus rapidement.

Il favorise également la déshydratation et perturbe la qualité du sommeil.

On peut avoir l'impression de s'endormir plus facilement après un verre, mais le sommeil est souvent moins réparateur et plus fragmenté.

Si vous souhaitez vraiment profiter d'un apéritif à bord, rien ne vous l'interdit.

L'essentiel est de compenser ensuite avec suffisamment d'eau.

Et le café ?

Le café est un autre sujet qui divise les voyageurs.

Certaines personnes ne peuvent tout simplement pas commencer leur journée sans leur tasse.

D'autres préfèrent l'éviter complètement pendant le vol.

La bonne réponse dépend surtout de votre horaire d'arrivée.

Si vous atterrissez en fin de soirée et que vous souhaitez dormir rapidement, mieux vaut limiter la caféine dans les dernières heures du vol.

En revanche, si vous arrivez le matin et que vous voulez rester éveillé pour vous adapter au nouveau fuseau horaire, un café pris au bon moment peut être utile.

L'idée n'est pas de supprimer totalement la caféine, mais de l'utiliser intelligemment.

Réglez votre montre sur l'heure de destination

Cela paraît presque symbolique.

Et pourtant, beaucoup de voyageurs expérimentés le font dès que les portes de l'avion se ferment.

Pourquoi ?

Parce que cela aide le cerveau à commencer sa transition vers le nouveau fuseau horaire.

Au lieu de penser :

"Il est deux heures du matin chez moi."

Vous commencerez progressivement à raisonner selon l'heure de votre destination.

Cette petite astuce ne supprime évidemment pas le décalage horaire, mais elle aide à adapter plus facilement vos repas, vos périodes de sommeil et votre organisation pendant le vol.

Organisez votre espace

Douze heures, c'est long.

Très long.

Autant éviter de devoir ouvrir votre sac toutes les vingt minutes.

Une fois installé, prenez deux ou trois minutes pour sortir ce dont vous aurez besoin :

  • vos écouteurs ou votre casque ;

  • votre livre ou votre liseuse ;

  • votre bouteille d'eau ;

  • votre masque de sommeil ;

  • votre batterie externe ;

  • vos médicaments si nécessaire.

Vous pourrez ensuite ranger votre bagage sous le siège ou dans le compartiment supérieur et profiter du vol beaucoup plus sereinement.

N'attendez pas d'être épuisé pour dormir

Beaucoup de voyageurs commettent la même erreur.

Ils se disent :

"Je regarderai encore un film... puis un autre... et j'essaierai de dormir après."

Résultat : ils tentent finalement de s'endormir alors que le petit-déjeuner est déjà en préparation.

Si votre objectif est de dormir pendant le vol, essayez de repérer rapidement le moment où la cabine commence à s'assombrir.

Les équipages adaptent souvent l'éclairage pour favoriser le repos des passagers.

C'est généralement le bon moment pour essayer de dormir.

Comment réussir à dormir dans un avion ?

Pour certains, c'est un véritable talent.

Ils s'installent, ferment les yeux... et se réveillent six heures plus tard.

Pour d'autres, dormir dans un avion relève presque de l'impossible.

Bonne nouvelle : il existe plusieurs astuces qui augmentent réellement vos chances de trouver le sommeil.

Acceptez que votre sommeil sera différent

Avant toute chose, il faut être réaliste.

Vous ne dormirez probablement pas aussi bien que dans votre lit.

Et c'est parfaitement normal.

Le bruit.

Les annonces.

Les mouvements de l'avion.

La lumière.

La position assise.

Tout cela perturbe naturellement le sommeil.

L'objectif n'est donc pas de passer huit heures dans un sommeil profond.

L'objectif est simplement de récupérer suffisamment pour arriver en forme.

Même quelques cycles de sommeil peuvent faire une énorme différence.

Les accessoires qui changent réellement l'expérience

Certains accessoires sont parfois présentés comme des gadgets.

Après plusieurs vols long-courriers, on se rend compte qu'ils deviennent vite indispensables.

Un bon oreiller de voyage

Tous les oreillers ne se valent pas.

Les modèles les plus simples empêchent souvent seulement la tête de tomber vers l'avant.

Les meilleurs soutiennent réellement la nuque.

Résultat : beaucoup moins de douleurs cervicales à l'arrivée.

Un masque de sommeil

Même lorsque les lumières sont éteintes, il reste toujours des écrans allumés ou des passagers qui ouvrent leur hublot.

Un masque permet de créer une véritable obscurité.

Le cerveau comprend alors plus facilement qu'il est temps de dormir.

Un casque à réduction de bruit

C'est probablement l'investissement le plus rentable si vous prenez régulièrement l'avion.

Le bruit constant des moteurs disparaît presque entièrement.

Les annonces deviennent moins agressives.

Les conversations autour de vous s'estompent.

On ressent immédiatement une sensation de calme.

Même sans écouter de musique, beaucoup de voyageurs portent simplement leur casque pour profiter du silence.

Trouvez une position confortable

Chaque personne a sa technique.

Certaines préfèrent incliner légèrement leur siège.

D'autres utilisent le hublot comme appui.

D'autres encore placent un petit coussin derrière les lombaires.

Prenez quelques minutes pour ajuster votre position avant d'essayer de dormir.

Un petit inconfort au départ devient souvent une véritable douleur après plusieurs heures.

Limitez les écrans juste avant de dormir

Regarder un film est une excellente façon de faire passer le temps.

En revanche, enchaîner plusieurs épisodes d'une série jusqu'au moment où vous souhaitez dormir n'est pas toujours la meilleure idée.

La lumière des écrans stimule le cerveau.

Essayez plutôt de terminer votre film une vingtaine de minutes avant de dormir.

Vous pouvez ensuite écouter de la musique douce, un podcast calme ou simplement fermer les yeux.

Cette transition facilite souvent l'endormissement.

Faut-il prendre un somnifère ?

La question revient régulièrement.

Il n'existe pas de réponse universelle.

Si votre médecin vous en a prescrit et que vous avez déjà l'habitude d'en prendre, suivez ses recommandations.

En revanche, un long-courrier n'est généralement pas le meilleur moment pour tester un médicament que vous ne connaissez pas.

Certaines personnes ressentent des effets secondaires importants ou se réveillent complètement désorientées.

Dans la majorité des cas, les bonnes habitudes, un environnement calme et quelques accessoires bien choisis suffisent déjà à améliorer nettement la qualité du sommeil.

Et si vous n'arrivez vraiment pas à dormir ?

Ne vous mettez surtout pas de pression.

C'est probablement la pire chose à faire.

Plus on se répète :

"Il faut absolument que je dorme."

...plus il devient difficile de trouver le sommeil.

À la place, acceptez simplement le moment.

Écoutez de la musique.

Regardez un documentaire.

Lisez quelques pages d'un livre.

Fermez les yeux quelques minutes.

Même sans dormir profondément, ces moments de repos permettent au corps de récupérer.

Et il n'est pas rare de finir par s'endormir naturellement lorsque l'on cesse justement d'essayer de dormir à tout prix.

Dans la prochaine partie, nous verrons comment éviter les douleurs musculaires pendant un vol de douze heures, quels aliments privilégier à bord et comment occuper intelligemment les longues heures de voyage sans avoir l'impression que le temps s'arrête.

Comment éviter les douleurs pendant un vol de 12 heures ?

Il y a une scène que l'on retrouve à l'arrivée de presque tous les vols long-courriers.

L'avion vient de se garer.

Le signal des ceintures s'éteint.

Tout le monde se lève… lentement.

On s'étire.

On fait quelques pas hésitants dans l'allée.

Certains se tiennent le bas du dos.

D'autres tournent les épaules ou essaient de dérouiller leurs jambes.

Ce n'est pas un hasard.

Après plus de dix heures assis, le corps a simplement besoin de retrouver du mouvement.

La bonne nouvelle, c'est qu'il est possible de limiter très largement ces douleurs en adoptant quelques réflexes simples pendant le vol.

Le meilleur exercice reste... de marcher

On imagine parfois qu'il faut réaliser une série d'étirements compliqués.

En réalité, le geste le plus efficace est aussi le plus simple.

Levez-vous.

Toutes les une à deux heures, profitez d'un moment calme pour marcher quelques minutes dans l'allée.

Pas besoin de faire des allers-retours pendant un quart d'heure.

Deux ou trois minutes suffisent déjà à relancer la circulation sanguine et à détendre les muscles.

En plus, cette petite promenade casse la monotonie du voyage.

C'est aussi l'occasion de boire un verre d'eau ou de passer rapidement aux toilettes.

Bougez même lorsque vous restez assis

Il arrivera forcément des moments où vous ne pourrez pas vous lever.

Le service des repas.

Une période de turbulences.

Ou tout simplement parce que vous dormez à moitié.

Dans ce cas, quelques exercices discrets permettent de garder les jambes actives.

Vous pouvez par exemple :

  • faire tourner vos chevilles dans les deux sens ;

  • lever puis abaisser les pointes de pieds ;

  • contracter les mollets pendant quelques secondes ;

  • tendre une jambe puis l'autre ;

  • effectuer quelques mouvements avec les épaules.

Personne ne remarquera ces exercices.

En revanche, votre circulation sanguine, elle, remarquera immédiatement la différence.

Pensez aussi à votre dos

Le dos est souvent la première partie du corps à se plaindre.

Après plusieurs heures dans la même position, les lombaires finissent par se fatiguer.

Pour limiter cet inconfort, n'hésitez pas à modifier légèrement votre posture au fil du vol.

Reculez un peu.

Redressez-vous.

Inclinez légèrement votre siège lorsque c'est possible.

Certaines personnes placent également une petite veste roulée ou un coussin derrière le bas du dos.

Cette astuce simple améliore souvent nettement le confort.

Les pieds ont tendance à gonfler

Si vous avez déjà eu du mal à remettre vos chaussures après un long vol, vous savez de quoi il s'agit.

Pendant plusieurs heures en position assise, les pieds et les chevilles peuvent légèrement gonfler.

C'est un phénomène fréquent.

Pour le limiter :

  • évitez les chaussures trop serrées ;

  • desserrez légèrement les lacets si nécessaire ;

  • bougez régulièrement les chevilles ;

  • marchez dès que possible.

Certaines personnes préfèrent également retirer leurs chaussures pendant le vol.

À condition, bien sûr, de porter des chaussettes propres par respect pour les autres passagers.

Les chaussettes de contention sont-elles utiles ?

Elles sont souvent associées aux personnes âgées.

Pourtant, elles peuvent être intéressantes pour de nombreux voyageurs.

Les chaussettes de contention exercent une légère pression sur les jambes afin de favoriser le retour du sang vers le cœur.

Elles sont particulièrement recommandées pour :

  • les vols très longs ;

  • les personnes restant souvent assises ;

  • les voyageurs ayant déjà des problèmes de circulation.

Même si vous n'en portez pas habituellement, elles peuvent améliorer le confort pendant un long-courrier.

En cas de doute ou de problème médical particulier, demandez naturellement conseil à votre médecin.

Que manger pendant un long vol ?

La nourriture est souvent un sujet de conversation à bord.

Certains apprécient les repas servis par les compagnies.

D'autres préfèrent apporter leurs propres collations.

Dans tous les cas, quelques habitudes permettent de mieux vivre ces longues heures.

Les repas servis à bord

Les compagnies aériennes proposent généralement un ou deux repas lors d'un vol de douze heures.

Même si ces plateaux sont parfois critiqués, ils répondent à plusieurs contraintes :

  • être préparés plusieurs heures à l'avance ;

  • être réchauffés rapidement ;

  • convenir au plus grand nombre.

Il est donc normal qu'ils soient parfois différents de ce que l'on mangerait au restaurant.

Si un plat ne vous inspire pas, inutile de vous forcer.

L'essentiel est surtout de manger suffisamment pour conserver votre énergie.

Emportez quelques collations

C'est une habitude que beaucoup de voyageurs expérimentés ont adoptée.

Avoir quelques encas dans son sac permet d'éviter les petits coups de faim entre les repas.

Par exemple :

  • des amandes ;

  • des noix ;

  • des noisettes ;

  • des fruits secs ;

  • une barre de céréales ;

  • un carré de chocolat noir.

Ces aliments prennent très peu de place et permettent de patienter jusqu'au prochain repas.

Les aliments très lourds ne sont pas toujours une bonne idée

En cabine, la digestion est parfois un peu plus lente.

Les repas très gras ou très copieux peuvent accentuer la sensation d'inconfort.

Sans devenir excessivement strict, privilégiez plutôt des aliments faciles à digérer.

Votre organisme aura déjà suffisamment de travail avec le voyage.

Comment s'occuper pendant douze heures ?

C'est probablement la question qui revient le plus souvent.

Douze heures.

Cela représente plusieurs films.

Un livre entier.

Ou une nuit complète... si vous arrivez à dormir.

L'idéal est de varier les activités.

Le temps paraît alors beaucoup plus court.

Téléchargez vos contenus avant le départ

Même si la plupart des compagnies proposent aujourd'hui un système de divertissement, il vaut mieux prévoir un plan B.

Avant votre départ, pensez à télécharger :

  • quelques films ;

  • une série ;

  • des podcasts ;

  • de la musique ;

  • des livres numériques.

Ainsi, même en cas de problème technique, vous aurez toujours de quoi vous occuper.

Redécouvrez le plaisir de lire

Combien de livres attendent depuis des mois sur votre table de nuit ?

Un long vol est souvent l'occasion idéale de s'y plonger.

Sans sollicitations permanentes.

Sans notifications.

Sans obligations.

Beaucoup de voyageurs lisent davantage pendant un vol que pendant plusieurs semaines à la maison.

Les podcasts : parfaits pour se détendre

Les podcasts présentent un avantage intéressant.

Ils permettent de fermer les yeux.

De se détendre.

Parfois même de s'endormir.

Qu'il s'agisse de voyage, d'histoire, de développement personnel ou d'aviation, chacun peut trouver un sujet qui lui plaît.

Écrivez votre futur voyage

Pourquoi ne pas profiter de ces heures pour préparer votre séjour ?

Vous pouvez noter :

  • les lieux que vous souhaitez visiter ;

  • les restaurants à tester ;

  • votre itinéraire ;

  • vos objectifs de voyage.

C'est une manière agréable de transformer le temps passé en cabine en temps utile.

Regardez aussi par le hublot

Cela peut sembler évident.

Pourtant, beaucoup de passagers passent tout le vol devant leur écran.

Ils oublient qu'ils se trouvent à plus de 11 000 mètres d'altitude.

Si vous voyagez de jour, prenez quelques minutes pour observer le paysage.

Les chaînes de montagnes.

Les déserts.

Les côtes.

Les nuages.

Chaque vol offre des panoramas uniques.

Et il y a quelque chose de fascinant à voir la Terre sous cet angle.

N'oubliez pas de... ne rien faire

Cela peut surprendre.

Mais il n'est pas nécessaire d'occuper chaque minute.

Parfois, il suffit simplement de regarder par le hublot.

D'écouter de la musique.

De laisser son esprit vagabonder.

Dans nos journées toujours plus chargées, ces moments de calme deviennent rares.

Un long-courrier peut aussi être l'occasion de ralentir un peu.

Dans la prochaine partie, nous découvrirons les meilleures astuces des voyageurs fréquents, les erreurs que presque tout le monde commet lors d'un long vol et les méthodes les plus efficaces pour réduire les effets du décalage horaire dès votre arrivée.

Les meilleures astuces des voyageurs fréquents

Il existe deux catégories de voyageurs.

Ceux qui prennent l'avion une ou deux fois par an.

Et ceux qui enchaînent les vols long-courriers au point que les aéroports deviennent presque une seconde maison.

Avec le temps, ces voyageurs développent une multitude de petites habitudes qui rendent leurs déplacements beaucoup plus confortables.

Aucune n'est révolutionnaire.

Mais mises bout à bout, elles changent réellement l'expérience.

Voici celles qui reviennent le plus souvent.

Préparez une petite pochette "vol"

C'est un détail qui évite beaucoup d'agacement.

Plutôt que de chercher vos écouteurs, votre passeport ou votre batterie externe dans votre sac toutes les trente minutes, regroupez les objets essentiels dans une petite pochette.

Vous pouvez y glisser :

  • votre passeport ;

  • votre carte d'embarquement ;

  • vos écouteurs ;

  • un stylo ;

  • votre batterie externe ;

  • un câble de recharge ;

  • un baume à lèvres ;

  • vos médicaments.

Une fois installé, tout est immédiatement à portée de main.

Habillez-vous comme si vous alliez passer la journée sur votre canapé

On voit parfois des voyageurs embarquer en jean très ajusté ou en chaussures élégantes mais rigides.

Après huit ou dix heures, ils regrettent souvent leur choix.

Les habitués privilégient presque toujours le confort.

Un pantalon souple.

Un sweat.

Des baskets confortables.

Une veste légère.

Personne ne vous jugera parce que vous voyagez confortablement.

Et votre dos vous remerciera à l'arrivée.

Gardez toujours un stylo

Cela peut paraître étonnant à l'heure des smartphones.

Pourtant, certains pays demandent encore de remplir des formulaires d'immigration ou des déclarations douanières.

Lorsque l'équipage distribue les documents, une scène amusante se répète régulièrement.

La moitié de la cabine cherche un stylo.

Avoir le sien évite d'attendre ou d'en emprunter un à son voisin.

Rechargez tous vos appareils avant le départ

Même si de nombreux avions disposent désormais de prises USB ou électriques, il vaut mieux ne pas compter uniquement dessus.

Une prise peut être en panne.

Ou déjà utilisée.

Avant de partir :

  • rechargez votre téléphone ;

  • votre tablette ;

  • votre ordinateur ;

  • votre casque ;

  • votre batterie externe.

Vous voyagerez beaucoup plus sereinement.

Téléchargez vos contenus en Wi-Fi

Toutes les compagnies ne proposent pas le Wi-Fi.

Et lorsqu'il est disponible, il est parfois lent ou payant.

Les voyageurs expérimentés téléchargent donc leurs films, séries, playlists et podcasts avant même d'arriver à l'aéroport.

Une précaution simple qui évite bien des frustrations.

Gardez une tenue de rechange

Douze heures de voyage.

Des changements de température.

Une boisson renversée.

Une correspondance.

Tout peut arriver.

Sans partir avec une valise complète dans votre cabine, emporter un t-shirt propre et des sous-vêtements de rechange peut être très appréciable.

Le simple fait de se changer avant l'atterrissage procure souvent une agréable sensation de fraîcheur.

Rafraîchissez-vous avant l'atterrissage

C'est une petite habitude que l'on remarque souvent chez les équipages.

Une trentaine de minutes avant l'arrivée, passez rapidement aux toilettes pour :

  • vous laver les mains et le visage ;

  • vous brosser les dents ;

  • remettre un peu de crème hydratante si nécessaire.

Vous aurez immédiatement l'impression d'être moins fatigué.

C'est particulièrement agréable avant une longue journée de visite ou un rendez-vous professionnel.

Les erreurs que presque tout le monde fait

Même les voyageurs habitués continuent parfois à commettre certaines erreurs.

En les évitant, vous gagnerez déjà beaucoup en confort.

Attendre d'avoir soif

Nous l'avons déjà évoqué.

La déshydratation arrive progressivement.

N'attendez pas d'avoir très soif pour boire.

Rester assis tout le vol

Il est tentant de regarder plusieurs films d'affilée sans bouger.

Pourtant, quelques minutes de marche toutes les une à deux heures changent vraiment les choses.

Vos jambes seront beaucoup moins lourdes à l'arrivée.

Trop regarder les écrans

Le système de divertissement est très pratique.

Mais passer douze heures devant un écran fatigue énormément les yeux.

Essayez d'alterner :

  • un film ;

  • un peu de lecture ;

  • une promenade dans l'allée ;

  • quelques minutes à regarder le paysage.

Votre cerveau appréciera cette variété.

Arriver déjà fatigué à l'aéroport

On entend parfois :

"Je dormirai dans l'avion."

En pratique, cela ne fonctionne pas toujours.

Essayez autant que possible de partir reposé.

Même quelques heures de sommeil supplémentaires la veille font une réelle différence.

Ne pas anticiper le décalage horaire

Le voyage ne s'arrête pas lorsque l'avion atterrit.

Pour beaucoup de destinations, le plus difficile commence justement après.

Heureusement, quelques habitudes permettent d'en limiter les effets.

Comment limiter le décalage horaire ?

Le décalage horaire est souvent plus redouté que le vol lui-même.

On arrive à destination.

Il fait beau.

On est impatient de découvrir le pays.

Et pourtant…

Le corps, lui, croit parfois qu'il est trois heures du matin.

Ou au contraire qu'il est l'heure d'aller dormir alors qu'il n'est que 16 heures.

Cette désynchronisation est parfaitement normale.

Mais quelques gestes permettent de s'adapter plus rapidement.

Passez rapidement à l'heure locale

Dès votre arrivée, essayez de vivre selon le rythme de votre destination.

Mangez aux horaires locaux.

Couchez-vous à une heure raisonnable.

Même si votre organisme proteste un peu au début.

Plus vous adoptez rapidement le rythme local, plus votre horloge biologique s'ajustera vite.

Profitez de la lumière naturelle

La lumière est le principal repère de notre cerveau.

Si vous arrivez le matin ou en début d'après-midi, sortez marcher.

Même une simple promenade aide votre organisme à comprendre qu'une nouvelle journée commence.

À l'inverse, si vous arrivez tard le soir, évitez de vous exposer inutilement à une lumière très intense avant d'aller dormir.

Attention aux longues siestes

La tentation est grande.

Après douze heures d'avion, beaucoup rêvent d'une sieste de quatre heures.

Pourtant, cela complique souvent l'adaptation.

Si vous êtes vraiment épuisé, privilégiez une courte sieste de vingt à trente minutes.

Vous récupérerez un peu sans perturber votre sommeil de la nuit suivante.

Continuez à bien vous hydrater

Le voyage ne s'arrête pas lorsque vous quittez l'avion.

Votre organisme continue de récupérer pendant plusieurs heures.

Buvez suffisamment d'eau tout au long de la journée.

Là encore, ce petit geste accélère souvent la sensation de retrouver la forme.

Soyez patient avec votre corps

Enfin, n'oubliez pas une chose essentielle.

Le décalage horaire est normal.

Votre organisme vient parfois de traverser plusieurs fuseaux horaires en quelques heures.

Il est donc logique qu'il lui faille un peu de temps pour retrouver ses repères.

Ne vous inquiétez pas si vous vous sentez un peu fatigué le premier jour.

Dans la grande majorité des cas, le corps s'adapte naturellement.

Dans la dernière partie de ce guide, nous verrons quels accessoires valent réellement leur prix pour les longs vols, quels conseils appliquer selon votre place dans l'avion (hublot, couloir ou milieu), puis nous répondrons aux questions les plus fréquentes avant de conclure avec nos derniers conseils pour voyager dans les meilleures conditions.

Les accessoires qui valent vraiment leur prix

Lorsque l'on prépare un long-courrier, on peut vite être tenté d'acheter toutes sortes d'accessoires présentés comme "indispensables".

En réalité, la plupart ne vous serviront probablement qu'une seule fois.

En revanche, certains produits améliorent réellement le confort d'un vol de douze heures. Si vous voyagez régulièrement, ils représentent souvent un excellent investissement.

L'oreiller de voyage

C'est sans doute l'accessoire qui offre le meilleur rapport entre son prix et le confort qu'il apporte.

Un bon oreiller soutient correctement la nuque et limite les douleurs cervicales. Il ne vous fera pas dormir comme dans votre lit, mais il peut transformer quelques heures de sommeil inconfortables en un véritable moment de récupération.

Si vous prenez souvent l'avion, choisissez un modèle ergonomique plutôt qu'un simple coussin gonflable.

Le casque à réduction de bruit

Il suffit généralement de l'essayer une fois pour comprendre pourquoi autant de voyageurs ne peuvent plus s'en passer.

Le bruit des moteurs devient beaucoup plus discret.

Les conversations autour de vous s'atténuent.

L'ambiance paraît immédiatement plus calme.

Même sans écouter de musique, porter un casque à réduction de bruit aide souvent à se détendre et à mieux dormir.

Le masque de sommeil

Les cabines d'avion ne sont jamais complètement plongées dans l'obscurité.

Un passager consulte son téléphone.

Un autre ouvre son hublot.

Les lumières des écrans restent allumées.

Un masque de sommeil permet de recréer une obscurité presque totale, ce qui facilite l'endormissement.

La batterie externe

Aujourd'hui, le smartphone est devenu notre billet d'avion, notre appareil photo, notre GPS, notre traducteur et parfois même notre portefeuille.

Tomber en panne de batterie juste avant l'arrivée est particulièrement désagréable.

Une batterie externe bien chargée apporte une vraie tranquillité d'esprit.

Une gourde réutilisable

Plutôt que de dépendre uniquement du service des boissons, emportez une gourde vide et remplissez-la après le contrôle de sécurité.

Vous pourrez boire quand vous le souhaitez tout au long du voyage.

C'est à la fois plus pratique et plus écologique.

Une petite trousse de toilette

Sans transformer votre bagage cabine en salle de bain, quelques produits suffisent largement :

  • une brosse à dents ;

  • un mini dentifrice ;

  • un baume à lèvres ;

  • une crème hydratante ;

  • un paquet de mouchoirs.

Se rafraîchir avant l'atterrissage procure une sensation de bien-être étonnante après plusieurs heures passées en cabine.

Quel siège choisir selon votre façon de voyager ?

Il n'existe pas de siège parfait.

En revanche, certains correspondent mieux à vos habitudes.

Vous aimez dormir ?

Le siège côté hublot reste généralement le meilleur choix.

Vous pourrez vous appuyer contre la paroi de l'avion et vous ne serez pas dérangé chaque fois que votre voisin souhaite se lever.

C'est aussi l'option idéale si vous aimez admirer les paysages pendant le décollage ou l'atterrissage.

Vous aimez vous lever souvent ?

Le siège côté couloir est fait pour vous.

Vous pourrez marcher régulièrement sans déranger les autres passagers.

C'est aussi un excellent choix si vous avez les jambes longues ou si vous buvez beaucoup d'eau pendant le vol.

Vous êtes au milieu ?

Soyons honnêtes : c'est rarement la place préférée des voyageurs.

Mais si vous n'avez pas le choix, quelques astuces permettent d'améliorer la situation.

Installez rapidement vos affaires.

Utilisez les accoudoirs de façon courtoise.

Levez-vous dès que vos voisins le font.

Et surtout, gardez le sourire.

Douze heures passent toujours plus vite dans une bonne ambiance.

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En résumé

Survivre à un vol de douze heures n'est finalement pas une question de chance.

C'est surtout une question de préparation.

Les voyageurs qui arrivent reposés ne disposent pas d'un secret particulier.

Ils ont simplement adopté de bonnes habitudes :

  • ils choisissent soigneusement leur siège ;

  • ils s'hydratent régulièrement ;

  • ils bougent pendant le vol ;

  • ils préparent intelligemment leur bagage cabine ;

  • ils prennent soin de leur sommeil.

Ces petits gestes paraissent anodins.

Pourtant, une fois additionnés, ils changent complètement l'expérience.

Et lorsque l'on arrive à destination moins fatigué, on profite beaucoup plus rapidement de son voyage.

Après tout, personne n'a envie de passer les deux premiers jours de vacances à récupérer d'un trajet en avion.

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Questions fréquentes

Combien d'eau faut-il boire pendant un vol de 12 heures ?

Il n'existe pas de quantité universelle.

L'important est de boire régulièrement tout au long du vol afin d'éviter la déshydratation. Si vos lèvres ou votre bouche commencent à devenir sèches, c'est souvent le signe qu'il est temps de boire un peu d'eau.

Peut-on dormir tout le vol ?

Certaines personnes y parviennent, mais ce n'est pas une obligation.

Même quelques heures de sommeil de qualité, complétées par des moments de repos, permettent déjà d'arriver beaucoup plus en forme.

Comment éviter d'avoir mal au dos ?

Le meilleur moyen reste de varier régulièrement votre position.

Levez-vous toutes les une à deux heures, marchez quelques minutes et pensez à soutenir vos lombaires avec un coussin ou une veste pliée si nécessaire.

Les chaussettes de contention sont-elles utiles ?

Oui, notamment pour les personnes sujettes aux problèmes de circulation ou lors de très longs vols.

En cas de doute ou d'antécédents médicaux, demandez l'avis de votre médecin.

Est-il préférable de manger avant le vol ou dans l'avion ?

Tout dépend de l'horaire de votre départ.

Dans tous les cas, évitez d'embarquer le ventre complètement vide ou, au contraire, après un repas très copieux.

L'objectif est simplement de voyager dans de bonnes conditions.

Comment réduire le décalage horaire ?

Essayez de vous adapter le plus rapidement possible au rythme de votre destination.

Exposez-vous à la lumière naturelle, hydratez-vous correctement et évitez les longues siestes lors de votre premier jour.

Ces quelques habitudes facilitent souvent l'adaptation.

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